Quand quelqu’un s’en va…

 

Quand quelqu’un s’en va, je veux dire, quand il s’en va pour de bon, dans cet ailleurs qu’on ne connaît pas, il laisse derrière lui tant de personnes qui l’aiment. Il laisse un grand vide, une grande douleur car on en voulait encore. On voulait plus de temps pour plus de rires, plus de mots, plus d’amour… Parfois il laisse aussi de la colère ; une colère qu’on adresse à ce qui nous l’a enlevé, injustement


gyghhyyyuhhgg. W. V. AhehbhdhdnbC kvntghvbbtrgnbthybnbbddn, sans égard pour l’envie de vie qui lui restait.

Aujourd’hui je pense à des personnes qui me sont très chères et qui doivent dire au revoir à quelqu’un qui compte énormément pour elles, à quelqu’un que j’aime beaucoup moi-même. Ma maman a trouvé ce poème magnifique qu’elle voulait lui adresser :

Je suis debout au bord de la plage.
Un voilier passe dans la brise du matin et part vers l’océan.
Il est la beauté, il est la vie.
Je le regarde jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon.

Quelqu’un à mon côté dit :
« Il est parti ! »
Parti ? Vers où ?
Parti de mon regard, c’est tout…

Son mât est toujours aussi haut,
sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine.
Sa disparition totale de ma vue est en moi,
pas en lui.

Et juste au moment où quelqu’un près de moi dit : « Il est parti ! »,
il en est d’autres qui, le voyant poindre à l’horizon et venir vers eux,
s’exclament avec joie :
« Le voilà ! »…

C’est cela la mort.

William Blake

 

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