Chérissons nos petits

Chérissons nos petits, Amarrons les à nous, au quai de notre cœur. Enveloppons les d’amour et de folles tendresses, Savourons leurs sourires, leurs joies, leur allégresse. Gardons en souvenirs tous ces précieux instants, Qui font qu’ils sont vivants.   Chérissons nos petits, Ancrons les à cette vie qui parfois si cruelle, Rappelle trop tôt ses…

Read more

pourquoi ma fille à moi

J’ai lu récemment un article, sur un blog très en vogue, concernant l’horrible mensonge que nous parents faisons avaler à nos chérubins à propos d’un vieux barbu capable de distribuer des cadeaux par milliers à tous les enfants du monde entier en une seule nuit (mais en réalité il y a les lutins qui lui filent un coup de main hein !santa's elf emoticon). Dans ce billet, l’auteur racontait qu’elle ne mentirait pas à son enfant mais que pour ne pas complètement casser son rêve elle lui dirait qu’il s’agit d’une légende à laquelle il serait « libre » de croire ou non. Hum…  Cela me semble un peu utopique de penser qu’un petit enfant soit capable de réfléchir en ces termes mais bon chacun est libre de faire ce qu’il veut concernant l’éducation de ses enfants, et puis pourquoi pas après tout ? Bref, Je n’écris pas mon propre billet pour casser ma collègue blogueuse, loin de moi cette idée, je respecte tout à fait ses arguments, mais plutôt pour donner mon avis à moi sur la question, qui, c’est vrai, ne va pas vraiment dans son sens…

Je ne crois pas me souvenir que la petite fille que j’étais ne s’est jamais sentie trahie par ses parents quand elle a appris l’ignore vérité. Non, j’étais sûrement très déçue que ce ne soit pas vrai mais je pense avoir très bien compris pourquoi on m’avait baladée pendant toutes ses années. En fait, c’est un joli cadeau qu’on m’avait fait en me racontant ce bobard car grâce à lui j’ai engrangé un tas de jolis souvenirs :
– Il y a eu la fois où j’étais allée donner à manger aux lapins avec mon Parrain et où à mon retour à la maison, juste avant de rentrer il m’a dit de regarder vite vite dans le ciel : le père Noël s’envolait au loin sur son traîneau, zut ! Je l’avais raté de peu !smiley5442.gif
– Il y a aussi cette fois où le père Noël s’est trompé de cadeau et à déposé au pied du sapin le paquet pour ma cousine au lieu du mien. Quel étourdi, mais il a beaucoup de travail aussi !
– Et cette autres fois où j’avais demandé à Maman de tirer sur sa barbe pour s’assurer que c’était bien un vrai père Noël et qu’il avait failli se fâcher car ça lui avait fait mal !

Alors c’est vrai que le personnage du père Noël n’a rien à voir avec l’histoire originelle de la nativité, mais et alors ? Puisqu’il permet à nos petits de rêver pourquoi ne pas en profiter un peu ? L’aspect commercial de cette fête peut déranger, j’entends souvent « Noël, normalement, ce n’est pas les cadeaux, etc… ». Soit (encore que les rois mages avaient des cadeaux pour Jésus, même s’ils sont arrivés bien plus tard), mais personne n’oblige les familles à submerger les enfants de présents ! Pourquoi ne pas préférer un Noël « avec modération » dans ces conditions? Mais c’est vrai que, même lorsqu’on essaie d’être raisonnable, on aime à gâter nos petits chéris…

En tout cas, moi, j’ai envie de voire briller les yeux de ma petite fille quand je lui parle de la magie de Noël. J’ai envie qu’elle ait hâte, qu’elle essaie de l’apercevoir en scrutant les étoiles, qu’elle lui écrive de jolies lettres pour commander ses jouets préférés. Et tant pis si pour tout ça je suis obligée de fabuler, pour moi ça en vaut la chandelle ! Et non, je ne crains pas qu’après avoir découvert le pot aux roses qu’elle risque de ne plus avoir confiance en moi ou qu’elle se mette à me mentir…

Cette année, Bigornette aura 2 ans et 3 mois pour Noël. Ça y est, elle commence à reconnaître le « pèlouel » dans les livres et sur les affiches. Cette année, je ne serai sans doute pas toute seule à décorer le sapin smiley3143.gif : elle va vouloir m’aider. On va apprendre à chanter petit papa Noël Smileys singing carols animated emoticon et préparer des petits sablés. Noël, c’était déjà magique pour moi avant, mais avec elle c’est encore plus chouette. A aucun prix je ne voudrais nous priver de ces instants si précieux…

Quoi qu’il en soit, et quelque soit la position de chacun par rapport au vieux bonhomme tout de rouge vêtu, j’espère que la magie de Noël opérera pour chacun de ceux qui m’auront lue.

Le manque de savoir-vivre exposé en 10 cas particuliers

download

Aujourd’hui, je m’en viens faire un état des lieux de tous ces gens rencontrés de-ci de-là et qui, selon moi, manque de savoir- vivre.

Alors voilà ce qu’en dit ce bon vieux Larousse : « Connaissance et pratique des règles de la politesse, des usages du monde. » Et bien force est de constater que de plus en plus de personnes manquent cruellement de correction, de bienséance, pour ne pas dire d’éducation ! Et moi je dis, y en a marre ! Et là, mes chers lecteurs, je sens bien que vous m’attendez au tournant, vous voulez des exemples, des preuves de ce que j’avance, histoire de comparer avec les possibles énergumènes que vous avez pu vous même croiser ou bien pour vérifier que vous n’entrez pas tout bonnement dans cette catégorie de gens qui commencent sérieusement à me taper sur les nerfs.

Cas n°1 : les « gens » qui te téléphonent sur ton fixe après 20h30 (ou même sur ton portable en semaine). Ce qui toi, te fait bondir inévitablement car soit ton petit cœur sensible s’est mis à cogner à tout rompre dans ta poitrine car tu te demandes qui a bien pu rendre l’âme pour qu’on te dérange à cette heure avancée, soit tu as fini par t’habituer à ces coups de fils intempestifs et tu enrages d’être dérangée en plein milieu de l’épisode final de la dernière saison de Castle

Cas n°2 : l’emmerdeur « le copain » collant qui s’invite à la maison et qui ne décolle plus. Je l’ai vécu, OUI, et plusieurs fois en plus ! Bon OK, c’est toujours le même (c’est un pote de Bigorn’hom), n’empêche qu’il faut quasiment à chaque fois inventer un stratagème pour réussir à le faire partir. Pourtant, quand tu squattes chez des gens depuis 15h et qu’à 21h on ne t’a toujours pas proposé de rester manger c’est qu’on attend que tu te casses gentiment non ?

Cas n°3 : l’acheteuse du bon coin qui s’installe pour la journée (bon j’exagère un peu)… J’en parle, parce que c’est ce que je vis Bigorn’hom vit ACTUELLEMENT ! La dame, elle a fait 2h30 de route pour venir acheter une pièce de voiture quelconque. Passionnée de voitures, elle a trouvé à qui parler en la personne de Bigorn’hom. Seulement elle est arrivée à midi et elle part à l’instant, il est… 14h… Moi mes ventes du bon coin, elles durent en général 1 minute chrono.

Cas n°4 : l’autostoppeur au look de teufeur pour lequel tu ne t’arrêtes pas car on ne sait jamais, même si je ne suis pas en mode joggeuse : #jen’aipasenviedemefaire kidnapperagresseretvioler. Et donc, ce type, en vrai gentleman, pour te faire comprendre que tu n’as pas été cool, te crache un gros mollard sur ton pare-brise quand tu ralentis à sa hauteur pour le dépasser et te chorégraphie en gros fuck quand tu jettes un œil dans le rétroviseur.

Cas n°5 : ce gros blaireau dans sa merco qui te grille ta place de parking alors que toi ça faisait 5 minutes que tu étais en train d’attendre, clignotant allumé, que le papy à la 205 rouge range ses courses dans le coffre et boucle sa ceinture pour enfin te libérer la place.

Cas n°6 : cette charmante dame à l’accueil de la piscine, aimable comme un porte de prison, qui ne dit pas bonjour mais qui ne manque pas de coiffer au poteau si tu as le malheur de faire dépasser 3 mm du bout de ta chaussure sur la zone où tu es sensée te déchausser; ou encore si tu appuis toi-même sur le bouton d’ouverture de la barrière pour entrer dans la piscine alors que Bigorn’hom et Bigornette sont déjà passés avec le badge d’entrée aux bébés nageurs et que tu attends depuis plusieurs minutes qu’elle daigne s’occuper de ton cas (« Vous n’avez pas à appuyer sur ce bouton !!!! »)…

Alors ici, je change un tout petit peu de registre, je vais vous parler des incivilités auxquelles j’ai eu affaire dans mon métier. Pour rappel, je suis prof des écoles…

Cas n°7 : ces parents d’élèves qui changent d’école à leur gamin sans même prendre la peine de t’en informer de vive voix, et qui lorsque tu leur demandes un rendez-vous ne se donnent pas la peine de te l’accorder. Pourtant vous, toi tu t’es donné du mal pour cet enfant… J’appelle ça l’école à la carte, certains parents se comportent comme des clients.

Cas n°8 : ces parents d’élèves qui te demandent un rendez-vous mais qui ne viennent pas et qui ne prennent pas la peine de s’excuser.

Cas n°9 : ces parents d’élèves qui viennent en rendez-vous et qui pensent sans doute que tu as tout ton temps (pas de classe à préparer pour demain, pas d’enfant à aller chercher chez la nounou…) et qui donc restent 1h alors que le tour de la question a été fait en 15/20 minutes…

Cas n°10 : ces parents d’élèves qui te prennent pour une conne s’insurgent parce qu’ils n’ont pas envie de se plier au règlement de l’école, et qui donc t’écrivent des tartines dans le cahier de liaison de leur enfant et agrémentent tes propres écrits (ou ceux de la directrice !) de petits commentaires du style : « laconiquement votre… ».

Et vous avez vous vécu des situations similaires ? Comment appréhendez-vous le manque de savoir-vivre des autres ?

L’hiver vient…

image3

 

Le feu crépite dans le poêle. Il fait bon, l’odeur du bois embaume la maison. Dehors il fait gris, le vent souffle un peu et fait danser tranquillement le maïs jauni par le temps, qui s’étend à perte de vue devant le balcon.

 

image1

 

Au loin, des arbres encore verts paraissent pourtant immobiles. Le salon de jardin en bois attend frileusement sur le balcon qu’on vienne le chercher pour le mettre dans ses quartiers de basse saison. Bientôt la petite maisonnette en bois viendra le remplacer pour accueillir les oiseaux du jardin en quête d’un peu de réconfort.

 

image
Tout est calme. Cinq cubes empilés sur la table basse menacent de s’écrouler. Des traces de petites mains sont dessinées sur les vitres de la porte-fenêtre.

 

image4
Octobre s’installe et nous emporte doucement vers la rigueur de l’hiver. Certains s’en plaignent : l’hiver c’est déprimant. Moi je n’ai pas vraiment de saison préférée, je crois que je les aime toutes. Même l’hiver, ses pluies, son froid, sa nuit et (même si c’est rare ici) sa neige. J’aime l’hiver quand je suis chez moi, quand je peux m’installer sur mon canapé moelleux, sous un plaid bien chaud. Ou quand j’enfile un gros manteau, de grosses chaussettes et un bonnet, et que je pars me promener dans un sous-bois ou au bord de la mer; pour ensuite retrouver un intérieur accueillant rempli de douceur et de chocolat chaud…
Le feu se consume dans le poêle. On ne rajoutera pas de bois aujourd’hui, il ne fait pas encore assez froid, on attendra novembre pour cela…

Quand quelqu’un s’en va…

 

Quand quelqu’un s’en va, je veux dire, quand il s’en va pour de bon, dans cet ailleurs qu’on ne connaît pas, il laisse derrière lui tant de personnes qui l’aiment. Il laisse un grand vide, une grande douleur car on en voulait encore. On voulait plus de temps pour plus de rires, plus de mots, plus d’amour… Parfois il laisse aussi de la colère ; une colère qu’on adresse à ce qui nous l’a enlevé, injustement Continue reading

Vis ma vie de maîtresse d’école 4 semaines après la rentrée et les nouveaux rythmes scolaires

photo

Nous y voilà pour un nouveau vis ma vie de maitresse… Te voilà de nouveau dans ma peau d’instit pour quelques minutes.
La rentrée, c’était il y a 4 semaines. Tu étais contente de retrouver l’école, les copines et même les élèves ! En plus cette année c’est vraiment chic parce que tu as une classe vraiment super sympa sans élément réellement perturbateur, donc après 3 années avec une élève « compliquée » tu apprécies de souffler un peu.
Seulement le hic c’est que cette année il y a la mise en place de nouveaux rythmes… Alors maintenant tu dois te lever le mercredi matin pour aller à l’école, pour travailler devant tes élèves (parce qu’avant ça t’arrivait aussi de te lever ce jour là mais pour aller en concertation avec tes collègues). Ca veut dire que le mardi soir tu dois te coltiner tes corrections et aussi ta préparation de classe. Ca veut dire que le mercredi, il est 13h quand tu rentres chez toi et qu’il faut encore que tu grignotes un truc vite fait. Après tu as le choix, soit tu passes en mode ménage si tu as la chance d’avoir suffisamment pu t’avancer dans ton travail pendant le week-end, et sinon ben tant pis pour ta baraque tu montes dans ton bureau pour bosser. Sauf si ta Bigornette a décidé qu’elle ne ferait pas la sieste aujourd’hui, là alors tu passeras ton temps à faire la navette entre ton bureau et sa chambre.
Alors oui c’est vrai, ce qu’il y a de bien c’est que tu termines à 15 h le lundi et le vendredi. Mais bon ça en vrai c’est surtout de la théorie, parce que déjà une semaine sur deux tu as une réunion le lundi de 15h à 17h30, et si t’en as pas la plupart du temps tu restes pour corriger/ranger/préparer. Sans parler du fait que tu as aussi beaucoup plus de réunions le soir après 16h30 puisqu’on ne peut plus les caser les mercredis matins. Parfois, on te colle aussi des réunions le mercredi après-midi, histoire de vraiment te flinguer ta semaine, sans penser au fait qu’il te faut pourtant encore préparer ta classe et accessoirement dormir de temps en temps. Sans parler du fait que si tu veux partir en formation ces journées sont casées le mercredi matin (entre autres) et que donc si tu veux y aller (la formation est un droit) tu peux mais du coup tu laisses tous tes élèves sur les bras de tes gentilles collègues car tu ne seras pas remplacée.
Le jeudi soir, tu as l’impression que ta semaine est finie, mais non tu te trompes, il faut encore remettre ça, corriger, préparer, ranger et maintenant en prime nettoyer ta classe parce qu’avec les nouveaux rythmes il y a moins de temps pour que les ASEM fassent le ménage dans l’école.
Après seulement 4 semaines d’école, tu te dis qu’avant tu trouvais ce métier difficile mais maintenant tu le trouves encore plus dur, car tu as encore moins de temps… Tu te sens stressée et pleine de culpabilité. Tu n’as pas assez de temps pour t’occuper de ta maison; tu n’as pas assez de temps pour t’occuper de ta famille; tu n’as pas assez de temps pour bien préparer ta classe; tu n’as pas assez de temps pour faire du sport; (tu n’as pas assez de temps pour te faire plaisir, mais bon dans tout ça c’est vraiment accessoire). Quoi que tu fasses tu culpabilises et certains soirs cette boule au ventre ne te lâche plus. On n’avait vraiment pas besoin de cette demie-journée supplémentaire, mais quel gâchis ! Et encore là je ne dresse le bilan que du point de vue des enseignants, je ne parle même pas des élèves…
Alors pour te rassurer tu te dis : il faut être patiente, tu vas prendre le rythme, il faut du temps pour s’adapter. Mais honnêtement, tu n’y crois pas… Alors, certains soirs tu pleures tellement tu te sens dépassée par cette masse de travail et cette envie de vivre un peu pour toi à côté. Pourtant quand on te dit que tu n’as qu’à changer de métier tu ne te vois pas faire autre chose parce que malgré tout tu l’aimes ton travail. Tu voudrais juste qu’on te laisse suffisamment de temps et de moyens de bien le faire…

Vis ma vie de maîtresse d’école à la fin du mois d’août

photo

Alors voilà, je vais te raconter. Pendant quelques minutes tu vas te retrouver dans ma peau d’institutrice à la fin de ses grandes longues vacances.

La cloche n’a pas encore sonné, non, non… Et pourtant dans ta tête de maîtresse d’école ça fait ding-dong à tous les étages ! Te voilà, une semaine avant la rentrée, et même si tu te trouves encore sur ton lieu de vacances  (parce que cette année ton chéri n’a pas eu le choix et qu’il a dû prendre les 3 dernières semaines d’août au lieu des 3 premières) ton cerveau est déjà là-bas, dans ta classe, à penser compétences, évaluations diagnostiques et réglementdeclasseàélaboreravectesélèves . D’ailleurs ton chéri te l’a fait remarquer : « Alors ça y est, tu es de retour à fond dans tes cours ? ». Et c’est un fléau  qui n’atteint pas que toi parce que sans cesse tu échanges papotes avec tes collègues adorées (qui sont dans le même état que toi, sauf qu’elles, elles sont chez elles hein, avec toutes leurs petites affaires pour travailler…) par mails ou via le groupe facebook que tu partages avec elles. Heureusement, toi tu es une instit’ moderne, voir même un peu geekette  sur les bords, tu as donc quasiment tout ce qu’il te faut pour penser en mode « école » dans ton joli Vaio rose pétant ! Même si tu regrettes la fin de tes vacances et ta tranquillité tu as quand même hâte à la rentrée. Oui, tu as hâte de déballer les fournitures que tu as commandées pour ta classe (tu sais comme quand tu allais faire les courses de rentrée avec ta maman quand tu étais petite…). Tu as hâte d’écrire dans ton bel agenda tout neuf. Tu as hâte de décorer la porte de ta classe avec la jolie affiche que tu as soigneusement préparée. Tu as hâte bien-sûr de retrouver tes collègues pour leur raconter tes vacances et pour écouter leurs histoires à elles. Et même, tu as hâte aussi de rencontrer tes nouveaux élèves ! Bref même si parfois c’est dur, la vie d’instit (si si je t’assure, tu verras quand je ferai un autre billet de ce genre en cours d’année…), tu aimes ton métier et tu es contente de t’y replonger à la fin des vacances.

Une muder party au château de Kergroadez

IMG_0871

 

Durant la soirée du jeudi 7 août dernier j’ai testé une murder party au château de Kergroadez à Brélès. Je n’avais jamais participé à ce type de jeu auparavant, ce fut donc une totale découverte. Je m’y suis rendue avec Bigorn’hom et une amie. Le principe est simple, il s’agit d’une sorte de Cluedo grandeur nature. Un crime a eu lieu au château, c’est à nous de découvrir le coupable, le lieu, l’heure et l’arme du crime.

IMG_0882

 

Pour cela une dizaine d’équipes de 8 à 10 personnes s’affrontent. Des indices sont distribués pour mener l’enquête. De nombreuses énigmes sont à résoudre, des codes sont à découvrir, des messages codés sont à déchiffrer etc… Et tout cela dans le cadre de l’enceinte du château : le joueur monte et descend les escaliers en granite, pénètre dans la chambre de la marquise ou encore se rend aux écuries après avoir traversé la cour. L’ambiance est très sympa : cavalcades de détectives parcourant le vieux plancher et lumière feutrée, quoiqu’un peu plus de lumière dans les escaliers aurait été la bienvenue.

IMG_0881

 

Les plus :

– Une activité très sympa à faire entre amis. Mais l’idéal est d’avoir une équipe composée uniquement de personnes qui se connaissent.

– Le cadre, propice à l’imaginaire, on s’y croit.

Les moins :

– Une organisation un peu défaillante puisque, malgré notre réservation, nous avons failli être séparé dès le début du jeu. Hors lorsqu’on vient entre amis participer à ce type d’animation il est évident que nous voulions être dans la même équipe. Heureusement nous avons fait notre mauvaise tête et l’organisateur a trouvé une solution.

– Nous étions trop nombreux par équipe. Nous étions 10 dans la nôtre, c’était beaucoup trop !! Je n’ai pas réellement participé au jeu car, ne connaissant pas bien les gens avec qui nous étions je n’ai pas essayé de m’imposer pour « m’accaparer » les indices. Il me semble que l’idéal serait de mettre 5 personnes par équipe pour que ce soit pleinement satisfaisant pour tout le monde (mais ça serait nettement moins rentable pour l’organisateur…).

– Il y avait trop d’équipes. Nous étions très souvent obligés d’attendre pour avoir accès aux indices et aux énigmes.

– Le prix, 15 € je trouve que c’est un peu cher au vu des « moins » que je viens d’énoncer. A ce tarif je m’attendais à ce qu’on nous offre un café ou un jus de fruit et une part de cake à la fin…

En conclusion : c’est une animation qui a du potentiel et qui est très sympa. Si j’en ai l’occasion je retenterai l’expérience mais avec une équipe exclusivement composée d’amis. Les organisateurs pourraient améliorer la qualité de leur prestation mais il faudrait pour cela rogner sur sa rentabilité.

IMG_0876IMG_0873IMG_0874IMG_0875IMG_0888IMG_0890IMG_0896

Le rôdeur

photo 2

22h30. Première nuit des vacances pour moi et Bigornette. PapaBigorn est resté « en soirée » et nous voilà toutes les deux prêtes à aller nous coucher. Enfin, Bigornette à se coucher, moi à me planquer sous les draps avec mon iPad pour parcourir la blogosphère ou bouquiner.

Et LE voilà qui apparait, sans crier gare ! Mon pouls s’accélère, je bondis de mon lit, debout dans son lit parapluie Bigornette sent qu’il se passe quelque chose d’inhabituel. Figée, je réfléchis, vite. Je l’observe, il me nargue, immobile. D’abord, j’avoue que j’ai envisagé la manière agressive, mais je me suis vite rendue compte que la tentative d’homicide était risquée car je n’avais pour seule arme qu’un malheureux chausson bien trop léger. Je ne fais pas le poids et, si je rate mon coup, je risque gros…

Deuxième option : la capture… Je pourrais l’emprisonner pour la nuit et demain matin Bigorn’hom s’occuperait de son cas. Oui mais voilà, pour mettre mon plan à exécution, il faudrait l’approcher, de très près, et les risques sont là encore très importants. Malgré la peur, je tente le coup, je m’approche, lentement, un gobelet pour se rincer les dents dans une main, une notice de médicament dans l’autre. L’objectif et de le bloquer à l’intérieur du gobelet et de glisser ensuite le papier dessous pour qu’il ne puisse plus en sortir. Plus facile à dire qu’à faire. La tension monte, et le voilà qui bouge ! Je recule prestement, Bigornette le pointe du doigt en lui assenant des « aime pas » à tout rompre !

Il s’immobilise de nouveau, mais impossible de retenter la capture, d’abord parce que je suis terrorisée, ensuite parce que vu l’endroit où il est ce n’est plus possible. Je jette un œil sur le téléphone, je pourrais peut-être appeler du secours ? Non, je vais essayer autre chose, je prends Bigornette dans mes bras, j’éteins les lumières de notre chambre, ouvre la porte, sors dans la mezzanine et allume la lumière tout en précipitant à l’autre bout de la pièce. Et maintenant, on attend, on attend qu’il sorte, attiré par la lumière. Éblouie par l’ampoule que je ne quitte pas des yeux, je désespère de le voir sortir de notre chambre. Et il ne sort pas !

Au bout de cinq minutes, je m’approche de nouveau de la porte, et là horreur, il n’est plus à l’endroit où il était quelque temps auparavant ! Je repose Bigornette dans son lit, je me redresse et le voilà qui me saute au visage, je ne peux m’empêcher de lâcher un léger cri. Puis il s’éloigne, attiré par la lumière de la mezzanine, franchi la porte, je me précipite et la referme sur son passage.

Haletante, je prends ma princesse dans mes bras pour la rassurer, nous sommes sauvées ce gros méchant papillon de nuit ne viendra plus nous embêter ce soir.

photo 1

les trucs1

… mais que je fais quand même souvent
– la vaisselle
– ranger la cuisine
– ranger la maison
– plier le linge
– nettoyer la salle de bain (quoi que… pas encore assez souvent en réalité)
– ranger les courses
– répondre au téléphone quand je ne sais pas qui c’est

… et que je ne fais pas souvent, pourtant je devrais !
– ranger mon bureau
– plier et ranger mes fringues le soir
– ranger au fur et à mesure
– faire une seule chose à la fois (là c’est pas que j’ai horreur de le faire c’est que du coup souvent je ne termine jamais rien…)
– nettoyer l’intérieur de ma voiture

Et vous quelles sont vos bêtes noires ?